Khecari Devi Ashram

Cela fait plusieurs années que je travaille à développer ce lieu et à faire monter sa vibration. Ca marche!  je l’observe et j’ai de nombreux retours dans ce sens.

En fait, comme je le mentionne succintement dans mon livre sur Khecari Mudra, un parallèle s’est établit entre ma reconstruction personnelle et celle de ce bout de forêt récupéré dans un piètre état en 2010: plus d’un hectare de forêt non entretenu (le risque de feu est important en Provence) sur lequel se trouvait une ruine dévastée par des squatteurs; des triples vitrages cassés un peu partout autour de la ruine; des bouteilles de bière, du métal rouillé, des plaques d’amiante, de la laine de verre…

L’état de ce terrain réflétait quelque peu mon état intérieur de l’époque, bien que je n’en étais pas encore vraiment conscient. C’est quelques jours aprés le début des travaux qu’un « éveil » partiel, discret et violent s’est amorçé dans mon corps, que je me suis mis à voir et toucher ce que je ne nommais pas encore prana, que les différents kosha se sont ouverts, notamment le corps émotionnel dont les lourdes charges se mettaient à remonter à la surface. Et puis c’est quelques semaines aprés que j’ai rencontré (retrouvé) le yoga et découvert la psychotérapie, deux outils qui continuent de m’accompagner aujourd’hui.

Un autre outil, ou plutôt une approche qui m’accompagne depuis longtemps est l’approche scientifique. Je suis chercheur au CNRS, en astrophysique. Il est désormais clair que je suis devenu scientifique non pas pour faire avancer la science (si, un tout petit peu!) mais avant tout afin de disposer d’outils et d’un cadre qui me permettraient d’appréhender les expériences mystiques/yogiques qui allait s’inviter dans mon corps. Le yoga est une science « dure », reproductible: depuis des milliers d’années, des hommes, des femmes, font des expériences et arrivent aux mêmes résultats (voir l’article « La Physique des Amas de Galaxies« , en préparation).

Courant 2018 j’ai commençé à ressentir une soif de transmettre, à ma petite échelle, les enseignements que je reçois. J’avais déjà commençé à transmettre via l’écriture, ce que je poursuis. En parallèle, la petite voix, le Guru (je mentionne succintement ce que j’entend par Guru dans l’article « Arunachala Siva« ; je prépare un article qui développe cela: « Jay Guru Charanam« , en préparation) m’incite, me demande, m’ordonne (!) d’établir un lieu dédié à son service (au sens large). Une école, un centre de yoga? Non, il y en a déjà beaucoup, de qualité, ça ne résonne pas en moi. Un ashram, une église, un temple: Yes, c’est ça! Le lieu s’y prête, déjà un tipi, la forêt, plusieurs années de pratique intensives…

 

Plusieurs objectifs à court terme: d’un point de vue matériel, installer une cuisine « semi-extérieure » dans une cabane en bois, et installer quelques tentes (4 à 5 mètre de diamètres dans lesquelles on peut être debout et loger à 3 ou 4). D’autre part, afin de maintenir et continuer à faire monter la vibration, consacrer plus de temps à entreprendre des pujas (rituels), régulièrement. Seul, ou accompagné. Ces rituels sont divers et variés, non figés dans le temps. Quelques exemples: chants et offrandes au Lingam, assise silencieuse, présence tout simplement, chants dévotionnels… « Paysagisme spirituel« , c’est à dire développer et installer des espaces de pratique dans la forêt, comme je l’ai fait pour le Lingam Mandir. La pelle, le rateau, la scie, et surtout de la dévotion et de la sueur, que du bonheur!

Pour résumer, l’objectif est de célébrer, célébrer, pratiquer, et puis encore célébrer; bref investir sur du long terme, du durable!

Participation bienvenue !

Prières: Souhaits de réussite, pensées et visualisations positives sont précieuses, utiles et bienvenues!

Paysagisme Spirituel: Petits travaux forestiers; déplacer/installer des pierres pour faire des petits chemins reliant les différents espaces de pratique; couper, fendre le bois de chauffe… Des journées de chantier participatifs sont proposées (voir rubrique événements et me contacter directement si vous avez du temps): repas, logement, yoga, puja fournis; quelques heures de travail par jour (entre 6 et 8).

Financière: Amortir l’investissement de la yourte qui s’est manifestée début 2020, acheter des tentes de bonne qualité afin d’héberger les pratiquants/dévots de passage, travaux de terassement pour faire des plateformes, construction d’un sauna, de cabanes isolées pour stocker les matériaux (matelas, duvets, coussins, bois…). Nous contacter pour obtenir un RIB ou une adresse paypal.

Pujas: venir participer au pujas régulières, profiter du lieu et faire profiter le lieu de votre présence, de votre dévotion, échanger, partager…

Numérique: Maintenir et développer ce site internet. J’aimerais mettre plus d’enregistrement de chants dévotionnels en ligne (petits montage vidéos a partir des bandes sons); on me demande des vidéos/tutos sur des techniques de yoga. Mon activité de recherche CNRS implique de passer beaucoup (trop?) de temps devant un écran, parfois je sature et ne trouve pas les ressources afin de travailler sur ce site internet. Le nombre de visites par mois (pas loin de 1000) m’encourage à le développer davantage. 20% de ces visiteurs sont non-francophone, besoin d’aide pour développer la section « english » ! Thanks

 

MERCI ! 

 

<<Plutot que d’obtenir un morceau d’or aussi gros qu’une tête, il est bien plus précieux de se mettre au service d’un monastère. Poser ne serait ce qu’une seule pierre pour le construire, offrir ne serait ce qu’une poignée de terre à l’ édification d’un monastère ou à la construction d’un stupa est 100 000 fois plus précieux que de recevoir une poignée d’or.

Construire des stupas, construire un temple ou un centre de retraite, ce sont des travaux directement en relation avec la pratique du Dharma.>>

Lama Teunsang, Montchardon.