Khecari Devi Ashram

Cela fait plusieurs années que je travaille à développer ce lieu et à faire monter sa vibration. Ca marche!  je l’observe et j’ai de nombreux retours dans ce sens.

En fait, comme je le mentionne succintement dans mon livre sur Khecari Mudra, un parallèle s’est établit entre ma reconstruction personnelle et celle de ce bout de forêt récupéré dans un piètre état il y a maintenant un peu plus de neuf ans: plus d’un hectare de forêt non entretenu (le risque de feu est important en Provence) sur lequel se trouvait une ruine dévastée par des squatteurs; des triples vitrages cassés un peu partout autour de la ruine; des bouteilles de bière, du métal rouillé, des plaques d’amiante, de la laine de verre…

L’état de ce terrain réflétait quelque peu mon état intérieur de l’époque, bien que je n’en étais pas encore vraiment conscient. C’est quelques jours aprés le début des travaux qu’un « éveil » partiel, discret et violent s’est amorçé dans mon corps, que je me suis mis à voir et toucher ce que je ne nommais pas encore prana, que les différents kosha se sont ouverts, notamment le corps émotionnel dont les lourdes charges se mettaient à remonter à la surface. Et puis c’est quelques semaines aprés que j’ai rencontré (retrouvé) le yoga et découvert la psychotérapie, deux outils qui continuent de m’accompagner aujourd’hui.

Un autre outil, ou plutôt une approche qui m’accompagne depuis longtemps est l’approche scientifique. Je suis chercheur au CNRS, en astrophysique. Il est désormais clair que je suis devenu scientifique non pas pour faire avancer la science (si, un tout petit peu!) mais avant tout afin de disposer d’outils et d’un cadre qui me permettraient d’appréhender les expériences mystiques/yogiques qui allait s’inviter dans mon corps. Le yoga est une science « dure », reproductible: depuis des milliers d’années, des hommes, des femmes, font des expériences et arrivent aux mêmes résultats (voir l’article « La Physique des Amas de Galaxies« , en préparation).

Courant 2018 j’ai commençé à ressentir une soif de transmettre, à ma petite échelle, les enseignements que je reçois. J’avais déjà commençé à transmettre via l’écriture, ce que je poursuis. En parallèle, la petite voix, le Guru (je mentionne succintement ce que j’entend par Guru dans l’article « Arunachala Siva« ; je prépare un article qui développe cela: « Jay Guru Charanam« , en préparation) m’incite, me demande, m’ordonne (!) d’établir un lieu dédié à son service (au sens large). Une école, un centre de yoga? Non, il y en a déjà beaucoup, de qualité, ça ne résonne pas en moi. Un ashram, une église, un temple: Yes, c’est ça! Le lieu s’y prête, déjà un tipi, la forêt, plusieurs années de pratique intensives…

Afin de développer tout ça, j’ai pris la décision de prendre un congé sans solde de mon poste au CNRS, pour une période d’au moins un an, à compter de janvier 2020. J’ai fait des économies, qui ne suffiront pas à maintenir ma famille toute l’année mais qui constituent une bonne base, que je vais complémenter avec les retraites de yoga que je propose, les interventions que je fais dans d’autres lieux, et d’autres petits boulots. Et ensuite ? Je verrais dans un an !

Plusieurs objectifs à court terme: d’un point de vue matériel, installer une yourte de 8 mètres de diamètre qui permettra de pratiquer l’hiver et quand il fait mauvais (impossible de se cacher des éléments dans un tipi, ce qui fait son charme), de loger les participant-e-s, dévots de passage et autres visiteurs de façon confortable. Installer une cuisine « semi-extérieure » dans une cabane en bois, et installer quelques tentes (4 à 5 mètre de diamètres dans lesquelles on peut être debout et loger à 3 ou 4). D’autre part, afin de maintenir et continuer à faire monter la vibration, je vais consacrer plus de temps à entreprendre des pujas (rituels), régulièrement, plusieurs fois par semaine. Seul, ou accompagné. Ces rituels sont divers et variés, non figés dans le temps. Quelques exemples: chants et offrandes au Lingam, assise silencieuse, présence tout simplement, chants dévotionnels… Plus de temps aussi dédié au « paysagisme spirituel« , c’est à dire développer et installer des espaces de pratique dans la forêt, comme je l’ai fait pour le Lingam Mandir. La pelle, le rateau, la scie, et surtout de la dévotion et de la sueur, que du bonheur!

Pour résumer, l’objectif est de célébrer, célébrer, pratiquer, et puis encore célébrer; bref investir sur du long terme, du durable!

Participation bienvenue !

Prières: Souhaits de réussite, pensées et visualisations positives sont précieuses, utiles et bienvenues!

Paysagisme Spirituel: Petits travaux forestiers; déplacer/installer des pierres pour faire des petits chemins reliant les différents espaces de pratique; construire le temple a Ganesha, en pierre (une statue imposante est présente sur le site); couper, fendre le bois de chauffe… Des journées de chantier participatifs sont proposées (voir rubrique événements et me contacter directement si vous avez du temps): repas, logement, yoga, puja fournis; quelques heures de travail par jour (entre 6 et 8).

Financière: pour construire/installer la yourte ainsi qu’une cabane qui fera office de cuisine. Acheter des tentes de bonne qualité afin d’héberger les pratiquants/dévots de passage. Nous contacter pour obtenir un RIB ou une adresse paypal.

Pujas: venir participer au pujas régulières, profiter du lieu et faire profiter le lieu de votre présence, de votre dévotion, échanger, partager…

 

MERCI ! 

 

<<Plutot que d’obtenir un morceau d’or aussi gros qu’une tête, il est bien plus précieux de se mettre au service d’un monastère. Poser ne serait ce qu’une seule pierre pour le construire, offrir ne serait ce qu’une poignée de terre à l’ édification d’un monastère ou à la construction d’un stupa est 100 000 fois plus précieux que de recevoir une poignée d’or.

Construire des stupas, construire un temple ou un centre de retraite, ce sont des travaux directement en relation avec la pratique du Dharma.>>

Lama Teunsang, Montchardon.